Aller au contenu principal

Encore un week-end à Toulouse

5 octobre 2010
tags:

Toulouse, 3 octobre 2010, rue RiquetToulouse, rue Riquet, 3 octobre 2010

Toulouse, allée Jean-Jaurès, 3 octobre 2010Toulouse, allée Jean-Jaurès, 3 octobre 2010

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

L. & L.

Celeste Rodrigues — Lavava no rio, lavava

2 octobre 2010

Lavava no rio, lavava / Celeste Rodrigues, chant ; Amália Rodrigues, paroles ; José Fontes Rocha, musique. 2004

Ça tu vois c’est magnifique : c’est Celeste Rodrigues, « Dona Celeste », dont le chant est devenu splendeur avec les années, à l’inverse du déroulement habituel de la vie. Ce fado, Lavava no rio, lavava appartient au répertoire de sa sœur Amália qui en a écrit les paroles et l’a enregistré en 1980 (Gostava de ser quem era, EMI). Mais qui sait si Amália l’a jamais interprété d’une manière aussi profondément émouvante, avec une telle chaleur, une telle sobre efficacité, une telle beauté ?

Lavava no rio, lavava
Gelava-me o frio, gelava
Quando ia ao rio lavar;
Passava fome, passava
Chorava, também chorava
Ao ver minha mãe chorar

Cantava, também cantava
Sonhava, também sonhava
E na minha fantasia
Tais coisas fantasiava
Que esquecia que chorava
Que esquecia que sofria

Já não vou ao rio lavar
Mas continuo a sonhar
Já não sonho o que sonhava
Se já não lavo no rio
Porque me gela este frio
Mais do que então me gelava?

Ai minha mãe, minha mãe
Que saudades desse bem
E do mal que então conhecia
Dessa fome que eu passava
Do frio que me gelava
E da minha fantasia

Já não temos fome, mãe
Mas já não temos também
O desejo de a não ter
Já não sabemos sonhar
Já andamos a enganar
O desejo de morrer
Lavava no rio, lavava / Amália Rodrigues

Je lavais le linge dans la rivière
Et le froid me gelait
Quand j’allais à la rivière
J’avais faim
Et je pleurais parfois
En voyant ma mère pleurer.

Je chantais aussi, je chantais
Et je rêvais aussi,
Dans ma fantaisie
J’imaginais tant de choses
Que j’oubliais avoir pleuré,
J’oubliais avoir eu mal.

À la rivière je ne vais plus
Mais je continue à pleurer,
Sans plus rêver ce que je rêvais
Ni laver dans la rivière.
Pourquoi ce froid qui me gèle toujours,
Bien plus qu’alors il me gelait ?

Ah ! ma mère, toi ma mère,
Quelle nostalgie de tout ce bien,
De ce mal que j’ai connu,
De cette faim que j’avais,
Du froid qui me gelait
Et de ma fantaisie !

Nous n’avons plus faim, ma mère,
Mais nous n’avons pas non plus
Le désir de ne plus avoir faim.
Nous ne savons plus rêver,
Et nous commençons déjà à trahir
Le désir de mourir.
Lavava no rio, lavava / Amália Rodrigues ; traduction Jean-Jacques Lafaye. Dans : Amália, le fado étoilé. — Mazarine, 2000. — ISBN 2-863-74319-8.

Celeste Rodrigues se produira jeudi prochain 7 octobre au Capitole de Gand (Belgique) en clôture du festival des Flandres dans un spectacle intitulé « O Fado! », en compagnie de Cristina Branco et de Raquel Tavares. Ça vaut le déplacement — mais il n’y a plus de billets disponibles semble-t-il.

Aucun enregistrement de Lavava no rio, lavava par Celeste Rodrigues n’a été publié, mais on peut écouter Fado Celeste, un album paru en 2007.

L. & L.

Rodrigues, Celeste
Fado Celeste

Fado -- Celeste Rodrigues. 2008Fado Celeste / Celeste Rodrigues, chant ; Pedro Amendoeira, guitare portugaise ; Pedro Pinhal, guitare ; Paulo Paz, guitare basse acoustique. — [Lisbonne] : Coast company, P 2007.

Coast company CTC 2990490. — EAN 8714691013615.

Disponible sur Amazon, Fnac (France)

Celeste Rodrigues — Site officiel
Celeste Rodrigues sur MySpace

Le milieu de quoi ?

1 octobre 2010

Montpellier, rue des Carmes du Palais, 1er octobre 2010
Montpellier, rue des Carmes du Palais, 1er octobre 2010

Il m’est arrivé, il y a trois semaines, une chose à ce point étrange qu’après qu’elle se soit produite je suis resté frappé d’une stupeur profonde. Il m’était impossible de croire à la réalité de ce qui venait d’avoir lieu, et de ce fait impossible aussi de croire à la réalité des moments qui suivaient, puisqu’ils étaient dans la continuité des précédents.

Pendant quelque temps, je me suis trouvé en dehors du monde.

C’était à Montpellier, en fin d’après-midi, un vendredi. Le 10 septembre 2010. À un angle de rue, je m’entends interpeller. C’était un jeune homme, dans les 25 ans, peut-être un peu moins, très brun, une calvitie assez étendue et les cheveux presque ras, assez beau, assis à l’unique table d’une terrasse de café. Ou plutôt d’une sorte de boulangerie pâtisserie café. Le dialogue qui s’en est suivi le voici, reproduit assez fidèlement, car il m’est resté en mémoire :

— S’il vous plaît ! (Je me rends compte que ça s’adresse à moi) vous parlez français ?

— (surpris, légèrement agacé) évidemment !

— est-ce que… vous êtes du milieu ?

— (interloqué) du milieu ? Du milieu de quoi ?

— vous savez bien… entre garçons quoi

— (interdit, presque sans réaction) vous appelez ça un milieu ? (c’est ce que j’ai dit, exactement)

— vous avez l’air mais complètement étonné (le mot était faible, j’étais au comble de l’ahurissement et dans un désarroi qui allait croissant)

— oui

— ah, et vous êtes déjà pris ?

— pris ?

— oui vous avez déjà quelqu’un ?

— oui

— dommage… vous avez une bonne bouille.

J’ai dû dire merci c’est gentil, et ça s’est arrêté là.

Même si c’est dans cette partie de la ville que se concentre l’essentiel des établissements visant une clientèle gay (je ne pense pas que ce soit le cas de celui devant lequel s’est déroulée la scène), tu vois qu’il y avait de quoi s’absenter du monde.

Après — le choc, sans aucun doute — je ressassais surtout sa dernière réplique « vous avez une bonne bouille » qui me semblait totalement incongrue s’agissant de moi, et de surcroît datée. Une bouille : je ne savais pas que des types de 25 ans employaient encore un mot pareil. Ou alors ils ne l’emploient pas relativement à eux-mêmes, mais seulement à la catégorie de ceux à qui ils s’adressent en leur disant « vous ».

Au moment de l’apostrophe j’avais en tête, je me souviens de ce détail, le Fado de amor e pecado d’Ana Sofia Varela.

L. & L.

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

Fado de amor e pecado / Ana Sofia Varela, chant ; João Monge, paroles ; João Gil, musique

——
Varela, Ana Sofia
Fados de amor e pecado

Ana Sofia Varela -- Fados de amor e pecado. 2009Fados de amor e pecado / Ana Sofia Varela, chant ; José Manuel Neto, guitare portugaise ; Marco Oliveria, Rogério Ferreira, Diogo Clemente, guitare ; Ricardo Cruz, Zé Nabo, guitare basse acoustique ; João Monge, paroles ; João Gil, musique. — [Portugal] : Iplay, P 2009.

Iplay 1529 2. — EAN 5604931152927.

Disponible sur CDGO
Télécharger sur Amazon, Fnac
Écouter sur Deezer

Ana Sofia Varela sur MySpace

8 femmes. Reinette l’Oranaise

30 septembre 2010

8 femmes, dans la succession alphabétique de leurs noms d’artiste.
1. Aldina Duarte — 2. Amália Rodrigues — 3. Françoise Hardy — 4. Giovanna Daffini — 5. Lula Pena — 6. Marguerite Duras — 7. Nina Simone8. Reinette l’Oranaise

Reinette l’Oranaise dans Le port des amours [extrait] / Jacqueline Gozland, réalisation. — Arte France.

Reinette l’Oranaise (1915-1998)
Le port des amours

Reinette l'Oranaise -- Le port des amours. 2009Le port des amours / Jacqueline Gozland, réalisation ; Reinette l’Oranaise, chant, oud ; [et al.]. — ARTE France développement, 2009. — 1 DVD vidéo.

Contient aussi : « Reinette, l’Algérie et la musique » (interview de la réalisatrice).
Cop. : la Sept : les Films de la passion, 1991.
EAN 345327008073

Disponible sur Amazon, Fnac
Écouter Reinette sur Deezer

8 femmes. Nina Simone

29 septembre 2010

8 femmes, dans la succession alphabétique de leurs noms d’artiste.

1. Aldina Duarte — 2. Amália Rodrigues — 3. Françoise Hardy — 4. Giovanna Daffini — 5. Lula Pena — 6. Marguerite Duras7. Nina Simone8. Reinette l’Oranaise

Ne me quitte pas / Nina Simone, chant ; Jacques Brel, paroles et musique. 1965. Les amants du Pont-Neuf (extrait) / Leos Carax, réalisation, scénario. 1991.

Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s’oublier
Qui s’enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le cœur du bonheur

Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Moi je t’offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu’après ma mort
Pour couvrir ton corps
D’or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l’amour sera roi
Où l’amour sera loi
Où tu seras reine

Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Ne me quitte pas
Je t’inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vu deux fois
Leurs cœurs s’embraser
Je te raconterai
L’histoire de ce roi
Mort de n’avoir pas
Pu te rencontrer

Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

On a vu souvent
Rejaillir le feu
De l’ancien volcan
Qu’on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu’un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu’un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s’épousent-ils pas

Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t’écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L’ombre de ton ombre
L’ombre de ta main
L’ombre de ton chien

Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Ne me quitte pas / Jacques Brel, paroles et musique.

Simone, Nina (1933-2003)
Ne me quitte pas, extrait de : I put a spell on you

Nina Simone -- I put a spell on you. 1965I put a spell on you / Nina Simone, chant, piano ; Rudy Stevenson, guit. électr. ; Hal Mooney, dir… [et al.]. — [Europe] : UMG recordings ; [France] : [distrib. Universal licensing music], P 2006. — (Originals Series).

Réédition d’enregistrements initialement publiés en 1965.
Verve 0602498886922. — EAN 0602498886922

Disponible sur Amazon, Fnac
Écouter sur Deezer

8 femmes. Marguerite Duras

28 septembre 2010

8 femmes, dans la succession alphabétique de leurs noms d’artiste.

1. Aldina Duarte — 2. Amália Rodrigues — 3. Françoise Hardy — 4. Giovanna Daffini — 5. Lula Pena6. Marguerite Duras 7. Nina Simone — 8. Reinette l’Oranaise

Marguerite Duras, à propos de l’an 2000. 25 septembre 1985. Document INA.

Il n’y aura plus que ça, la demande sera telle que… il n’y aura plus que des réponses, tous les textes seront des réponses en somme. Je crois que l’homme sera littéralement noyé dans l’information, dans une information constante. Sur son corps, sur son devenir corporel, sur sa santé, sur sa vie familiale, sur son salaire, sur son loisir. C’est pas loin du cauchemar. Il n’y aura plus personne pour lire. Ils verront de la télévision, on aura des postes partout, dans la cuisine, dans les water closets, dans les bureaux, dans les rues… Où sera-t-on ? Tandis qu’on regarde la télévision où est-on ? On n’est pas seul. On ne voyagera plus, ce ne sera plus la peine de voyager. Quand on peut faire le tour du Monde en huit jours ou quinze jours, pourquoi le faire ? Dans le voyage il y a le temps du voyage. C’est pas voir vite, c’est voir et vivre en même temps. Vivre du voyage ; ça ne sera plus possible. Tout sera bouché. Tout sera investi.

Il restera la mer quand même. Les océans. Et puis la lecture. Les gens vont redécouvrir ça. Un homme un jour il lira. Tout recommencera. On repassera par la gratuité. C’est à dire que les réponses à ce moment-là, elles seront moins écoutées. Ça commencera comme ça, par une indiscipline, un risque pris par l’homme envers lui-même. Un jour il sera seul de nouveau avec son malheur, et son bonheur, mais qui lui viendront de lui-même.

Peut-être que ceux qui se tireront de ce pas seront les héros de l’avenir, c’est très possible. Espérons qu’il y en aura encore.

Je me souviens avoir lu dans un… le livre d’un auteur allemand de l’Entre-deux-guerres, je me souviens du titre, Le dernier civil, de Ernst Glaeser, ça, j’avais lu ça, que lorsque la liberté aurait déserté le monde, il resterait toujours un homme pour en rêver.

Je crois… Je crois que c’est déjà commencé même.

Marguerite Duras, à propos de l’an 2000. 25 septembre 1985. Document INA.

8 femmes. Lula Pena

28 septembre 2010

8 femmes, dans la succession alphabétique de leurs noms d’artiste.
1. Aldina Duarte — 2. Amália Rodrigues — 3. Françoise Hardy — 4. Giovanna Daffini5. Lula Pena6. Marguerite Duras — 7. Nina Simone — 8. Reinette l’Oranaise

[Pot-pourri] Cansaço ; Fado de cada um ; etc. / Lula Pena, chant, guitare. 2010.

Por trás do espelho quem está
De olhos fixados nos meus?
Alguém que passou por cá
E seguiu ao Deus-dará
Deixando os olhos nos meus.

Quem dorme na minha cama,
E tenta sonhar meus sonhos?
Alguém morreu nesta cama,
E lá de longe me chama
Misturada nos meus sonhos.

Tudo o que faço ou não faço,
Outros fizeram assim
Daí este meu cansaço
De sentir que quanto faço
Não é feito só por mim.
Cansaço / Luís de Macedo.

À qui derrière le miroir
Sont ces yeux rivés aux miens ?
À quelqu’un qui passait par là
Puis s’en est allé Dieu sait où
Laissant son regard dans le mien.

Qui est-ce qui dort dans mon lit
Cherchant à rêver mes rêves ?
Quelqu’un est mort dans ce lit
Sa voix m’appelle dans le lointain
Mélangée à mes rêves.

Quoi que je fasse, quoi que je ne fasse pas
D’autres ont déjà agi de même
Voilà d’où me vient cette lassitude
De sentir que tout ce que je fais
N’est pas fait que par moi.
Cansaço = Lassitude / Luís de Macedo ; traduction L. & L.

L. & L.

Pena, Lula
Troubadour

Lula Pena -- Troubadour. 2010Troubadour / Lula Pena, chant, guitare. — Lisboa : Mbari, 2010.

Mbari 09.

Disponible sur CDGO, Fnac (Portugal)
Télécharger sur Amazon, Fnac

Lula Pena sur MySpace

N’ouvre pas la septième porte !

27 septembre 2010
tags:

Toulouse, rue Riquet, 26 septembre 2010 Toulouse, rue Riquet, 26 septembre 2010 Toulouse, rue Riquet, 26 septembre 2010 Toulouse, rue Riquet, 26 septembre 2010

8 femmes. Giovanna Daffini (1913-1969)

27 septembre 2010

8 femmes, dans la succession alphabétique de leurs noms d’artiste.

1. Aldina Duarte
2. Amália Rodrigues
3. Françoise Hardy

4. Giovanna Daffini (1913-1969)
5. Lula Pena
6. Marguerite Duras
7. Nina Simone
8. Reinette l’Oranaise

Amore mio, non piangere / Giovanna Daffini, chant, guitare ; paroles et musique anonymes.

Amore mio, non piangere fait partie de la tradition des chants de revendication des mondine qui travaillaient dans les rizières de la plaine du Pò, et subissaient des conditions de travail particulièrement éprouvantes. Giovanna Daffini (1913-1969) a prêté sa voix puissante et belle à ce répertoire.

Amore mio, non piangere
se me ne vado via,
io lascio la risaia,
ritorno a casa mia.

Ragazzo mio, non piangere
se me ne vò lontano,
ti scriverò una lettera
per dirti che ti amo.

Non sarà più la capa
che sveglia a la mattina,
ma là nella casetta
mi sveglia la mammina.

Vedo laggiù tra gli alberi
la bianca mia casetta
vedo laggiù sull’uscio
la mamma che mi aspetta.

Mamma, papà, non piangere
non sono più mondina.
son ritornata a casa
a far la signorina.

Mamma, papà, non piangere
se sono consumata,
è stata la risaia
che mi ha rovinata.
Amore mio non piangere / anonyme. Source : Wikisource

———

Mon amour ne pleure pas
Si je pars
Je laisse la rizière
Je rentre chez moi.

Mon amour ne pleure pas
si je m’en vais loin d’ici
Je t’écrirai une lettre
Pour te dire que je t’aime.

Ce ne sera plus la chef de groupe
qui me réveillera
Mais là-bas à la maison
C’est maman qui me réveillera.

Je vois là-bas entre les arbres
Ma petite maison blanche
Je vois là-bas sur le seuil
Ma mère qui m’attend.

Maman, papa, ne pleurez pas
Je ne suis plus mondine
Je suis rentrée à la maison
Pour faire la jeune fille.

Maman, papa, ne pleurez pas
Si je suis usée
C’est la rizière
Qui m’a abîmée.

L. & L.

Daffini, Giovanna (1913-1969)
Amore mio non piangere, extrait de : Amore mio non piangere

Giovanna Daffini -- Amore mio non piangereAmore mio non piangere / Giovanna Daffini, chant. — [Italie] : Ala bianca, 1996.

Réédition d’enregistrements initialement publiés en 1975.
Dischi del Sole. — EAN 8012855371220

Disponible sur Ala Bianca, Feltrinelli, ibs.it

8 femmes. Françoise Hardy

24 septembre 2010

8 femmes, dans la succession alphabétique de leurs noms d’artiste.

1. Aldina Duarte
2. Amália Rodrigues

3. Françoise Hardy
4. Giovanna Daffini
5. Lula Pena
6. Marguerite Duras
7. Nina Simone
8. Reinette l’Oranaise

La question / Françoise Hardy, chant, paroles ; Tuca, musique. 1971.

Je ne sais pas qui tu peux être
Je ne sais pas qui tu espères
Je cherche toujours à te connaître
Et ton silence trouble mon silence

Je ne sais pas d’où vient le mensonge
Est-ce de ta voix qui se tait
Les mondes où malgré moi je plonge
Sont comme un tunnel qui m’effraie

De ta distance à la mienne
On se perd bien trop souvent
Et chercher à te comprendre
C’est courir après le vent

Je ne sais pas pourquoi je reste
Dans une mer où je me noie
Je ne sais pas pourquoi je reste
Dans un air qui m’étouffera

Tu es le sang de ma blessure
Tu es le feu de ma brûlure
Tu es ma question sans réponse
Mon cri muet et mon silence.
La question / Françoise Hardy

L. & L.

Hardy, Françoise
La question, extrait de : Viens ; La question ; Même sous la pluie [etc.]

Francoise Hardy -- La Question. 1971Viens ; La question ; Même sous la pluie [etc.] / Françoise Hardy, chant ; Pascal Bilat, Françoise Hardy, Franck Gérald… [et al.], paroles ; Tuca, Françoise Hardy, Taiguara, musique. — Londres : Virgin records international ; St Ouen l’Aumone : distrib. EMI music France, 1995.

Réédition d’enregistrements de 1971.
Virgin 8406412. — EAN 724384064129

Disponible sur Amazon, Fnac
Télécharger sur Amazon, Fnac
Écouter sur Deezer

Françoise Hardy sur MySpace