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Ricardo Ribeiro & Pedro Jóia — Entrega

18 février 2012

Entrega (Offrande) est un fado composé par Carlos Gonçalves pour Amália Rodrigues sur un poème de Pedro Homem de Mello. Il figure sur Obsessão (1990), dernier album de studio d’Amália.

J’ai vu Amália sur scène tu sais, mais tard, à partir de 1985, avec cette voix qui pouvait la  trahir à tout moment — et qui le faisait parfois. Certains soirs (à l’Olympia), elle était entièrement délivrée de ces sortes de crises de décrépitude qui l’attaquaient sans pitié et contre lesquelles il lui fallait lutter. Alors la voix était libre, et certains moments sublimes. C’est un de ces soirs-là que j’ai entendu Entrega pour la première fois. Un émerveillement. Sur le boulevard des Capucines, ensuite, j’essayais de me le remettre en tête.

En voici une reprise splendide. D’ailleurs plutôt recréation que reprise. Ricardo Ribeiro, fadiste à la voix puissante, amateur de musiques arabes (comme Amália), en duo avec l’élégant Pedro Jóia, guitariste décidément subtil et inventif. On aimerait que tout le fado contemporain soit de cette trempe.

Entrega / Ricardo Ribeiro, chant ; Pedro Jóia, guitare ; Pedro Homem de Mello, paroles ; Carlos Gonçalves, musique ; Tiago Mata Angelino, vidéo.

La guitare est vraiment très belle.

Le poème d’Homem de Mello, d’un esprit qu’on pourrait dire franciscain, reprend pourtant (dans la troisième strophe) le thème de la blessure originelle, lié à celui de l’errance nocturne dans la rue — qui est le domaine du péché (errar a les deux sens en portugais : errer et pécher, être dans l’erreur), comme dans O rapaz da camisola verde. À noter que Ricardo Ribeiro chante suas et non tuas comme le fait Amália dans cette strophe, ce qui en modifie le sens (voir la traduction). Je ne dispose pas du texte du poème d’Homem de Mello.

Entrega
Descalço venho dos confins da infância
Que a minha infância ainda não morreu.
Atrás de mim em face ainda há distância,
Menino Deus, Jesus da minha infância,
Tudo o que tenho, e nada tenho, é teu

Venho da estranha noite dos poetas,
Noite em que o mundo nunca me entendeu
Vê trago as mãos vazias dos poetas.
Menino Deus, amigo dos poetas,
Tudo o que tenho, e nada tenho, é teu

Feriu-me um dardo, ensanguentei as ruas
Onde o demónio em vão me apareceu.
Porque as estrelas todas eram suas [tuas]
Menino irmão dos que erram pelas ruas
Tudo o que tenho, e nada tenho, é teu!

Quem te ignorar ignora aos que são tristes
Ó meu irmão Jesus, triste como eu
Ó meu irmão, menino de olhos tristes,
Nada mais tenho além dos olhos tristes
Tudo o que tenho, e nada tenho, é teu!
Pedro Homem de Mello (1904-1984). Entrega.

Offrande
Je viens pieds nus des confins de l’enfance
Car mon enfance vit toujours en moi
Derrière moi et en face il reste de la distance
Enfant Jésus, Jésus de mon enfance
Tout ce que j’ai, et je n’ai rien, est à toi

Je viens de l’étrange nuit des poètes
Cette nuit où le monde jamais ne m’a compris
Vois : j’ai les mains vides des poètes
Enfant Dieu, ami des poètes
Tout ce que j’ai, et je n’ai rien, est à toi

Un dard m’a blessé, j’ai ensanglanté les rues
Où le démon en vain m’est apparu
Car il était [tu étais] dans toutes les étoiles
Enfant frère de ceux qui errent par les rues
Tout ce que j’ai, et je n’ai rien, est à toi

T’ignorer c’est ignorer ceux qui sont tristes
Ô mon frère Jésus, triste comme moi
Ô mon frère, enfant aux yeux tristes
Je n’ai rien, je n’ai que mes yeux tristes
Mais ce que j’ai, et je n’ai rien, est à toi.
Pedro Homem de Mello (1904-1984). Entrega. Traduction L. & L.

L. & L.

Ricardo Ribeiro — Site officiel
Ricardo Ribeiro sur Myspace
Pedro Jóia sur Myspace

10 commentaires leave one →
  1. 23 février 2012 18:53

    Magnifique!
    Décidément on fait toujours de jolies trouvailles ici!

  2. jeronyme permalink
    2 avril 2012 04:14

    C’est cette dernière version de Entrega qui m’a poussé à reprendre une recherche commencée depuis un moment : retrouver et compiler les poèmes de Pedro Homem de Mello mis en musique depuis Fria claridade (je pensais qu’il y en avait une quarantaine mais en fait c’est plutôt cinquante). À vous croiser sur Rateyourmusic (où j’ai essayé de mettre en forme la discographie d’Amália) et aussi sur votre blog, je me suis demandé si ça vous dirait que je vous envoie le résultat ?

    • lili-et-lulu permalink*
      2 avril 2012 09:12

      Mais certainement, avec grand plaisir ! Et dès que j’ai un moment je vais jeter un œil à la discographie d’Amália sur Rateyourmusic.
      Merci beaucoup.

  3. jeronyme permalink
    3 avril 2012 10:19

    Si vous allez en effet sur Rateyourmusic, connectez-vous à votre compte : je vous ai envoyé la liste des chansons en question et vous jugerez si ça mérite de figurer sur votre blog (sous quelle forme?)

  4. jeronyme permalink
    7 avril 2012 14:04

    Música só. E mais nada.
    Que as ideias não têm som.
    ([i]Eu desci aos infernos[/i], 1972)

    « La musique seule. Et rien d’autre / Car les idées n’ont pas de son. » C’est à peu près tout ce qu’il reste aujourd’hui de l’œuvre de Pedro Homem de Mello (1904 – 1984), qui serait peut-être complètement oublié si Amália ne l’avait pas chanté en « élevant sa poésie jusqu’au peuple » comme en retour il le disait pour remercier son interprète et divulgatrice. Déjà dévalorisée de son vivant, l’œuvre du poète témoigne de la marginalisation qu’il a liée à sa condition revendiquée d’aristocrate « catholique, monarchiste et romain, dans toutes les républiques du monde » (et indirectement à son homosexualité). Heureusement, il a su lui trouver un prolongement esthétique dans le Fado et ses interprètes :

    [quote]Padrão de estirpe, o Fado resulta de um sentimento de tragédia atávico, patente na música, na literatura e até na coreografia popular, o que nos permite lembrar, que debaixo do ponto de visto artístico, « ser-se ou não fadista » corresponde até certo ponto a « ser-se ou não português », pois pode haver homens sem Pátria, mas não arte sem ela.

    Modèle de souche, le Fado résulte d’un sentiment atavique de tragédie, patente dans la musique, la litérature et aussi dans la chorégraphie populaire, ce qui permet de nous rappeler que sous le point de vue artistique, « être fadiste ou pas » correspond jusqu’à un certain point à « être portugais ou pas », puisqu’il peut y avoir des hommes sans Patrie, mais pas d’art sans elle.
    (Texte de présentation du premier disque de João Ferreira-Rosa, 1965)[/quote]
    En dehors d’Amália, les interprètes qui ont été ses contemporains sont donc en quelque sorte ses représentants, des aristocrates comme Tereza Tarouca et D. Hermano da Câmara (devenu moine bénédictin en cours de carrière), ou encore des monarchistes comme João Ferreira-Rosa et João Braga.

    En 1951, Amália enregistre [b][i]Fria claridade[/i][/b], d’après [i]Naufrágio[/i], un poème publié en 1940 dans le recueil [i]Estrela morta[/i]. En fait elle choisit ce qu’elle chante et n’hésite pas à adapter le poème à son goût (ainsi, moins de la moitié des poèmes qu’elle interprète et dont il est question ici sont conservés dans leur intégralité). P. H. de Mello ne s’en formalise pas et en réponse lui écrit [b][i]Quando os outros te batem, beijo-te eu[/i][/b], qu’Amália enregistre également peu après.
    Il faut toutefois attendre dix ans pour qu’elle enregistre [b][i]Povo que lavas no rio[/i][/b] (d’après [i]Povo[/i], du recueil [i]Miserere[/i], 1948), sur l’album du Buste, en 1962.
    [i]Povo que lavas no rio[/i], [i]Fria claridade[/i] : ces deux fados se sont imposés dans le répertoire contemporain du genre et ont suscité le plus grand nombre de reprises à ce jour – pas toujours convaincantes, compte tenu de la personnalité écrasante de la créatrice. Par exception, João Braga chante toujours les poèmes originaux, sur d’autres fados classiques au style proche des versions d’Amália ([i]Naufrágio[/i] en 1984, [i]Povo[/i] en 1989). Tereza Tarouca chante également l’intégralité de [i]Povo[/i] en ouverture de l’album qu’elle a consacré au poète en 1989. Cristina Branco reprend par contre en 2008 [i]Fria claridade[/i] sur une musique originale de Custódio Castelo avec un autre titre : [i]Aquele tão triste dia[/i]. Mais la version la plus singulière est sans doute celle qu’António Variações a faite de [i]Povo que lavas no rio[/i] en 1982, qui réussit à être un hommage à Amália pourtant détaché de son interprétation.

    Entre 1964 et 1965, Amália enregistre [b][i]Fandangueiro[/i][/b] (d’après [i]O bailador de fandango[/i], in [i]Pecado[/i] 1942), [b][i]Verde, verde[/i][/b] (d’après [i]Canção verde[/i], in [i]Adeus[/i] 1951) et une première version de [b][i]Havemos de ir a Viana[/i][/b] (publiée en 2010 seulement, à l’occasion de la réédition des 40 ans de l’album [i]Com que voz[/i]), tous sur des musiques d’Alain Oulman. Tereza Tarouca enregistre pour sa part la version intégrale de [i]Canção verde[/i] en 1967 et c’est plutôt cette version qui a été reprise par la suite. [i](Havemos de ir a Viana[/i] a été adapté en français par Hubert Ythier sous le titre [i]Vivre un jour de fête[/i] et enregistré par Amália en 1971 dans une version demeurée inédite.)
    En 1965, João Ferreira-Rosa enregistre sur son premier disque [b][i]Despedida[/i][/b], un fado écrit spécialement pour lui par Pedro Homem de Mello (et recueilli seulement en 1971 in [i]Fandangueiro[/i]) qui signe également le texte de présentation du 45 tours longue durée ; cette collaboration se poursuit l’année suivante avec [b][i]O meu amor anda em fama[/i][/b] ([i]Escárnio[/i], in [i]Bodas vermelhas[/i] 1947).
    Amália enregistre pour ses [i]Fados 67[/i] le poème [b][i]Olhos fechados[/i][/b] (ainsi qu’une nouvelle version de [i]Fria claridade[/i]).
    En 1969, c’est au tour de Tereza Tarouca d’enregistrer deux titres écrits pour elle : [b][i]Tive um amigo e morreu[/i][/b] et [b][i]Marcha fúnebre[/i][/b].
    En 1970 sur [i]Com que voz[/i], le disque des superlatifs, Amália chante [b][i]Cuidei que tinha morrido[/i][/b] ([i]Fado[/i], in [i]As perguntas indiscretas[/i], 1968) ainsi que la version définitive de [i]Havemos de ir a Viana[/i]. La même année, Frei Hermano de Câmara enregistre [b][i]O rapaz da camisola verde[/i][/b] (d’après [i]Remorso[/i], in [i]Miserere[/i] 1948) sur l’album [i]Túnica negra[/i] – qui est également le titre d’une chanson dont les paroles sont tantôt attribuées à Hermano de Câmara seul, tantôt à P. H. De Mello. « Le Jeune Homme au chandail vert » amènera en tout cas le poète à écrire pour le moine chantant les paroles de la chanson-titre de l’album [b][i]Jesus[/i][/b] en 1972, année où Amália enregistre sa version du [i]Rapaz[/i].
    Entre 1973 et 1975, Amália enregistre [b][i]Gondarém[/i][/b] (d’après [i]Fronteira[/i], in [i]Fandangueiro[/i] 1971) et [b][i]A minha terra é Viana[/i][/b] (d’après [i]Canção de Viana[/i], in [i]Pecado[/i] 1942), toujours sur des musiques d’Alain Oulman et pour un album qui ne paraîtra qu’en 1977. Cette même année João Braga enregistre [b][i]Canção futura[/i][/b] (in [i]Adeus[/i], 1951), [b][i]Bodas vermelhas[/i][/b] (in [i]Pedro[/i], 1948) et [b][i]Prece[/i][/b] (in [i]Adeus[/i], 1951). Ce dernier poème tient particulièrement à cœur à Amália qui, ayant vaincu les réticences d’Alain Oulman à le mettre en musique, l’enregistre finalement dans la première moitié des années 1980.
    Joõ Braga poursuit en 1979 ses enregistrements de poèmes de P. H. De Mello avec [b][i]Miserere[/i][/b], [b][i]Maré vasa[/i][/b] (publié la même année dans le recueil [i]Expulsos do governo da cidade[/i]) ainsi qu’une reprise de [i]Marcha fúnebre[/i].
    En 1982, Rodrigo enregistre [b][i]Nocturno[/i][/b] (in [i]Os poetas ignorados[/i], 1957), mais c’est surtout António Variações qui crée la surprise avec une version pop de [i]Povo que lavas no rio[/i].
    En 1984, l’année de la disparition de Pedro Homem de Mello, João Braga enregistre [b][i]Não choreis os mortos[/i][/b] (de [i]Caravela ao mar[/i], 1934 – le premier recueil du poète), [b][i]Ciganos[/i][/b] (in [i]Miserere[/i], 1948) ainsi que la version intégrale de [i]Naufrágio[/i]. De cette période datent également les derniers enregistrements d’Amália, dont [b][i]Entrega[/i][/b], qui sera publié avec [i]Prece[/i] sur l’album [i]Obsessão[/i] en 1990.
    En 1986, Carlos do Carmo enregistre [b][i]Aquela praia ignorada[/i][/b] ([i]Oásis[/i], in [i]Fandangueiro[/i], 1971) et au début de l’année suivante paraît le 45 tours [b][i]Amar por amar[/i][/b] ([i]Pântano[/i], in [i]Fandangueiro[/i], 1971) chanté par Anamar – une curiosité parmi tous ces fados, l’intrusion d’un air de rock… moins peut-être si l’on repense au précédent créé par Variações en 1982.
    En 1989, Tereza Tarouca consacre un disque entier à rendre hommage au poète, sous la direction musicale de Manuel Lima Brummon. Outre la version intégrale de [i]Povo[/i] ainsi qu’une autre version de [i]Ciganos[/i], elle crée les titres suivants : [b][i]A cantadeira ambulante[/i][/b] (in [i]Pecado[/i], 1942), [b][i]Violeta mulher[/i][/b], [b][i]Pátria[/i][/b] (in [i]Eu hei-de voltar um dia[/i], 1966), [b][i]Menino triste[/i][/b] ([i]Prelúdio[/i], in [i]Eu hei-de voltar um dia[/i], 1966), [b][i]Cantares ao entardecer[/i][/b] ([i]Cantar do Norte, in [i]Pecado[/i], 1942), [b][i]Província! Minha província[/i][/b] ([i]Degredo[/i], in [i]Pecado[/i], 1942), [b][i]Os ranchos iam passando[/i][/b] ([i]Túnel[/i], in [i]Povo que lavas no rio[/i], 1969), [b][i]Velho marujo[/i][/b] ([i]Nazareno[/i], in [i]Grande, grande era a cidade…[/i] 1955) et [b][i]Companheiro[/i][/b] (in [i]Grande, grande era a cidade…[/i] 1955). Il s’agit en fait du dernier album de la chanteuse qui souffrait des cordes vocales et qui a dû interrompre sa carrière pour cette raison.
    En 1990 et 1991, João Braga enregistre encore de nouvelles versions de [i]Fado[/i] et [i]Companheiro[/i], ainsi que [b][i]Rua da saudade[/i][/b] ([i]Rotina[/i], in [i]Nós portugueses somos castos[/i], 1967) mais il s’écoule dix ans avant qu’une nouvelle génération de fadistes s’intéresse aux poèmes de Pedro Homem de Mello au point d’en chercher d’autres que ceux présents au répertoire.

    En 2001, c’est Camané qui ouvre une nouvelle page en enregistrant [b][i]Estranho fulgor[/i][/b] ([i]Descoberta[/i], in [i]Eu hei-de voltar um dia[/i], 1966).
    En 2003, Cristina Branco enregistre [b][i]Atentado[/i][/b] (in [i]Eu hei-de voltar um dia[/i], 1966) sur une musique de Custódio Castelo. La même année, Paulo Penim enregistre sur des fados classiques quatre poèmes tirés du recueil [i]Os amigos infelizes[/i], de 1952 : [b][i]Apelo[/i][/b], [b][i]Sombra[/i][/b], [b][i]Espera[/i][/b] et [b][i]Cela[/i][/b]. Les poèmes [i]Apelo[/i] et [i]Espera[/i] ont été enregistrés depuis par Joana Amendoeira et Maria Ana Bobone respectivement, sur des musiques originales de Pedro Pinhal et João Braga.
    En 2006, Joana Amendoeira et João Chora enregistrent chacun leur version de [b][i]Fonte[/i][/b] (in [i]Grande, grande era a cidade…[/i] 1955), mise en musique par Mário Pacheco pour l’une, par Custódio Castelo pour l’autre.
    En 2008, Mariza enregistre [b][i]Fronteira[/i][/b], sur une musique de Mário Pacheco. Camané pour sa part crée l’événement en enregistrant deux poémes mis en musique par Alain Oulman pour Amália et restés inédits : [b][i]Sei de um rio[/i][/b] et [b][i]Te juro[/i][/b]. Sur ce même album figure également [b][i]Antes do grito[/i][/b] ([i]Condenação[/i], in [i]Os poetas ignorados[/i], 1957).
    En 2009, Custódio Castelo et Margarida Guerreiro enregistrent [b][i]Libertação[/i][/b] (in [i]Nós portugueses somos castos[/i], 1967).
    Depuis 2010, Pedro Jóia et Ricardo Ribeiro recréent sur scène [i]Entrega[/i], sans que cette version ait été éditée pour le moment…

    Voilà. Cette liste n’est évidemment pas exhaustive et ne correspond pas vraiment à ce que j’aurais aimé faire partager de la compilation réalisée avec la plupart des titres cités, mais je ne suis pas très adroit pour ce genre de chose et je ne peux qu’espérer avoir donné des pistes d’écoute.

  5. jeronyme permalink
    7 avril 2012 14:08

    Une des raisons pour lesquelles j’hésitais à faire figurer cette liste sur le blog est que je ne savais pas si les balises BBCode seraient prises en compte… perdu ! c’est illisible et j’en suis désolé…

    • lili-et-lulu permalink*
      9 avril 2012 11:58

      On va arranger ça… 🙂 Je n’ai pas le temps ces jours-ci, mais je m’en occupe dès que possible.

      • jeronyme permalink
        15 avril 2012 16:47

        La 50e…
        Tiens, je l’avais oubliée celle-là (et après, c’est promis, je ne vous dérange plus). En 1962 – la même année que Povo que lavas no rio, Tereza Tarouca a enregistré un poème que P. H. de Mello a écrit spécialement pour elle : Deixa que te cante um fado, sur l’air du Fado Zé Marques do Amaral.

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