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Amália Rodrigues — Ai Joaquina

22 janvier 2013

 Amália Rodrigues (1920-1999). Ai Joaquina / Amália Rodrigues, paroles ; Carlos Gonçalves, musique ; Amália Rodrigues, chant ; Carlos Gonçalves et José Fontes Rocha, guitare portugaise ; Pedro Leal, guitare classique ; Joel Pina, basse acoustique. Vidéo : RTP (Rádio e Televisão de Portugal). Captation : Lisbonne, Coliseu dos Recreios, Grande noite do fado, 1982.

Je m’en veux un peu (mais non, mais qu’est-ce que je dis) d’aimer ce genre de chansons désuètes, ces marches très enlevées (celle-ci, presque un paso-doble) pour lesquelles Amália elle-même avait une certaine prédilection. Le rythme rapide laisse à peine percevoir que la mélodie, exécutée sur un autre tempo, pourrait être celle d’un fado. Amália la chante en effet comme un air entraînant, propre à faire participer le public qui bat des mains comme elle l’y invite, mais les paroles (qui sont d’elle, elle le dit dans sa présentation) sont atroces :

Amarelo é o ouro, branca é a prata
Encarnada a boca de quem me mata.

L’or est jaune, blanc l’argent
Et rouge la bouche de celle / celui qui me tue.

Le reste des paroles, je ne le comprends que par bribes.

Il s’agit d’un extrait du récital donné par la chanteuse, âgée alors de 62 ans, lors de la Grande Noite do Fado de 1982. La chanson est inédite. Il n’en existe aucun enregistrement officiel, ni en studio, ni en public. Il n’y a que ça.

L. & L.

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