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Mephitis

26 janvier 2013

Lorsque j’ai ouvert Une fille, qui danse de Julian Barnes, il s’en est élevé une odeur si désagréable, s’épanouissant dans l’air et s’y établissant comme le fait un parfum, prenant puissamment ses aises, se combinant avec toutes celles de la librairie, si délibérément malveillante que je n’ai eu que le temps de lire la première phrase du livre avant de le clore et de m’enfuir vers la littérature italienne. Je ne me rappelle pas la phrase ; seulement qu’elle est courte.

Que ceci te serve de mise en garde. Masque à gaz requis pour cette lecture, si elle est dans tes intentions.

L. & L.

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