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Solitude des étoiles

30 juillet 2016


Soledad de las estrellas,
Recuerdos que duelen tanto.

Homero Manzi (1907-1951). Milonga triste (1936).

Solitude des étoiles,
Souvenirs qui font si mal.

Ainsi paraît la gloire du monde.

Toulouse (France), 30 juillet 2016

Ainsi passe-elle.

Toulouse (France), 30 juillet 2016

Cendre, retournée à la cendre.


Roberto Goyeneche (1926-1994) | Milonga triste. Homero Manzi, paroles ; Sebastián Piana, musique.
Roberto Goyeneche, chant ; [Orquesta típica Baffa Berlingieri ? ; Ernesto Baffa, bandonéon solo ? ; Roberto Berlingieri, piano, dir. ?]. Probablement extrait de l’album Goyeneche, Argentine : RCA Camden, 1968 (réf. commerciale : CAL-3157).

Llegabas por el sendero
Delantal y trenzas sueltas,
Brillaban tus ojos negros
Claridad de luna llena.
Mis labios te hicieron daño
Al besar tu boca fresca,
Castigo me dio tu mano
Pero más golpeó tu ausencia…

 

Tu venais par le sentier,
— Tablier et tresses libres —,
Tes yeux noirs brillaient,
Clairs comme une pleine lune.
Mes lèvres t’ont blessée
Quand j’ai baisé tes lèvres fraîches.
Ta main m’a frappé,
Mais ton absence frappe plus dur encore.
Volví por caminos blancos
Volví sin poder llegar,
Grité con mi grito largo
Canté sin saber cantar.

 

Je suis rentré par des chemins blancs,
Sans jamais pouvoir arriver,
J’ai crié un long cri,
J’ai chanté sans savoir chanter.
Cerraste los ojos negros
Se volvió tu cara blanca,
Y llevamos tu silencio
Al sonar de las campanas.
La luna cayó en el água
El dolor golpeó mi pecho,
Con cuerdas de cien guitarras
Me trencé remordimientos…
Tu as fermé tes yeux noirs
Ton blanc visage s’en est allé,
Et nous avons emporté ton silence
Tandis que les cloches sonnaient.
La lune est tombée dans l’eau,
La douleur a frappé ma poitrine.
Des cordes de cent guitares
Je me suis tressé des remords…
Volví por caminos viejos
Volví sin poder llegar,
Grité con tu nombre muerto
Recé sin saber rezar.
Je suis rentré par de chemins vieux,
Sans jamais pouvoir arriver,
J’ai crié ton nom mort,
J’ai prié sans savoir prier.
Tristeza de haber querido
Tu rubor en un sendero,
Tristeza de los caminos
Que después ya no te vieron.
Silencio del camposanto
Soledad de las estrellas,
Recuerdos que duelen tanto
Delantal y trenzas negras…
Tristesse d’avoir aimé
Ta colère dans un sentier,
Tristesse des chemins
Qui ne te verront plus.
Silence du cimetière
Solitude des étoiles,
Souvenirs qui font si mal
Tablier et tresses noires…
Volví por caminos muertos
Volví sin poder llegar,
Grité con tu nombre bueno
Lloré sin saber llorar.
Je suis rentré par des chemins morts,
Sans jamais pouvoir arriver,
J’ai crié ton nom si doux
J’ai pleuré sans savoir pleurer.
Homero Manzi (1907-1951). Milonga triste (1936).
Homero Manzi (1907-1951). Milonga triste, traduit de : Milonga triste (1936), par L. & L.

………

Toulouse (France), 30 juillet 2016

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