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Mines flottantes

3 décembre 2010

Mine vaganti. Ferzan Özpetek, 2010. Affiche« De plus compliqué que l’amour il n’y a que la famille. »

As-tu vu Mine vaganti (de Ferzan Özpetek, Italie, 2010) ? Littéralement « Mines flottantes », mais le titre français était Le premier qui l’a dit. C’est cette chanson, Cinquantamila lacrime, entendue hier soir comme accompagnement d’un reportage sur les pâtes italiennes à la tv qui m’y a fait penser. Assez bien vu, car la famille héroïne du film fabrique les meilleures pâtes d’Italie (c’est à dire du monde) dans la splendide ville de Lecce (Pouilles).

« J’ai une amie qui connaît quelqu’un qui a son neveu et même son fils… » « J’ai foutu 30 ans de ma vie en l’air à me cacher » « Vous croyez que ça se guérit ? » etc.

Ce jeune homme qui finit de se préparer avec pétulance pour le repas familial est le cadet des deux fils d’une famille de la bonne bourgeoisie locale. Le papa s’apprête à remettre solennellement les rênes de la fabrique de pâtes qui a fait leur fortune entre les mains de l’aîné, c’est décidé depuis toujours.

Le jeune homme quant à lui vit à Rome où il consacre son existence à la littérature et à un autre jeune homme, deux faits qu’il a décidé de révéler à sa famille qui le croit étudiant en droit ou en médecine je ne sais plus, et coureur de jupons. Mais coup de théâtre : son frère aîné le prend de court. Devant les convives frappés de stupeur il confesse son affreux secret : il aime un homme, il ne peut plus le dissimuler. Voilà le début de l’histoire.

Tu le comprends, il faut que tu voies ce film maintenant, tu ne peux plus vivre sinon, cela t’est impossible désormais.

— Come sei brutta!
— Anch’io ti voglio bene Signora.

— Qu’est-ce que tu es moche !
— Moi aussi je t’aime, Madame.

Ce sont les dernières répliques de la bande-annonce. Allez, encore un coup de Cinquantamila lacrime.

Cinquantamila lacrime / Nina Zilli, chant, paroles et musique.

(Il faut visionner sur Youtube, à cause d’Universal.)

Cinquantamila lacrime non basteranno perchè,
musica triste sei tu dentro di me.
Cinquantamila pagine gettate al vento perchè
eterno è il ricordo, il mio volto per te.
Non ritornare, no tu non ti voltare, non vorrei mi vedessi cadere.

A me piace così, che se sbaglio è lo stesso, perchè questo dolore è amore per te.
Cinquantamila lacrime senza sapere perchè
sono un ricordo lontano da te.

Cinquantamila lacrime non basteranno perchè
musica triste sei tu dentro di me.
Non mi guardare, non lo senti il dolore, brucia come un taglio nel sale.

A me piace così, che se sbaglio è lo stesso, perchè questo dolore è amore per te.
A me piace così, e non chiedo il permesso, perchè questo dolore è amore.
Cinquantamila lacrime / Nina Zilli, paroles et musique.

Cinquante mille larmes ne suffiront pas
Car tu es une musique triste qui vit en moi.
Cinquante mille pages jetées au vent
Car éternel est le souvenir, mon visage pour toi.
Ne reviens pas, non ne te retourne pas, je ne veux pas que tu voies mon malheur.

On croirait ces paroles écrites pour un fado. Bon week end !

L. & L.

2 commentaires leave one →
  1. doba05 permalink
    7 octobre 2011 22:23

    un film que je ne me lasserai pas de voir ma sopratutto in italiano. E questa canzone meravigliosa.

    • lili-et-lulu permalink*
      8 octobre 2011 20:59

      Ma certo che si deve vedere in italiano!

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