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António Zambujo à Paris cette fin de semaine

22 octobre 2010

Si tu es à Paris, n’oublie pas ! Au Café de la danse (voir ci-dessous).

Le Café de la danse : un paradoxe, car il a confessé, dans une émission de télévision brésilienne, deux graves inconvénients de sa nature : il ne sait ni danser, ni faire la cuisine.

Pra onde quer que me volte / António Zambujo, chant ; Mário Rainho, paroles ; Francisco Vianinha, musique (fado Vianinha). Lisbonne, Teatro da Trindade, 14 mai 2008.

Ce doit être la fin du concert, le moment des bis. Il en a déjà donné un ou deux, on lui en réclame encore. Que chanter ? Il est indécis. Un des musiciens lui souffle « le Vianinha », c’est à dire le fado Vianinha, cette mélodie-là, dont il a sa propre interprétation, avec des paroles écrites pour lui par Mário Rainho, Pra onde quer que me volte, qui ouvre son deuxième album, pour moi le plus beau, Por meu cante. Il réfléchit, il dit oui pourquoi pas.

Et à la fin il rit brièvement, comme pour s’excuser du côté improvisé de sa prestation, pourtant tellement émouvante.

… quê ? O Vianinha ? … Pode ser
… quoi ? Le [fado] Vianinha ? … Pourquoi pas

Pra onde quer que me volte

Por muito que me revolte
Seres somente uma miragem
Pra onde quer que me volte
Vejo sempre a tua imagem

Imagem que me enlouquece
Como um louco no deserto
Que do nada me aparece
E tão distante és tão perto

Vejo-te envolta em poeira
Ou transparente cristal
E a loucura é mais inteira
O sonho quase real

Por muito que me revolte
Seres somente uma miragem
Pra onde quer que me volte
Vejo sempre a tua imagem
Pra onde quer que me volte / Mário Rainho.

Où que je me tourne

Pour autant que me révolte
Que tu ne sois qu’un mirage
Où que je me tourne,
Je ne vois que ton image.

Image qui m’affole
— Moi, comme un fou dans le désert —
Et qui du néant m’apparaît
Si lontaine, tu es si proche.

Je te vois dans un nuage de poussière
Ou transparent cristal
Et la folie est plus entière
Le rêve presque réel.

Pour autant que me révolte
Que tu ne sois qu’un mirage
Où que je me tourne,
Je ne vois que ton image.
Pra onde quer que me volte / Mário Rainho ; traduction Lili & Lulu.

Quelle merveille.

L. & L.
————
Samedi 23 Octobre 2010, 20h30
Dimanche 24 Octobre 2010, 16h30

Paris (75 – Paris) – Café de la danse
5, passage Louis-Philippe
75011 Paris (métro Bastille)
Tél : 01.47.00.57.59
22 € (prix indicatif)
Voir ce concert sur le site du théâtre

Voir les autres concerts prévus en France

António Zambujo — Site officiel
António Zambujo sur MySpace

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