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Patrizia Laquidara | Fria claridade

31 décembre 2018

Une curiosité pour finir l’année. Patrizia Laquidara, née à Catane mais très tôt dans sa vie émigrée en Vénétie, a manifesté à plusieurs reprises dans sa carrière une attirance pour l’univers musical des régions lusophones du monde. Son premier album (Para você querido Caé, en français « pour toi cher Caé », 2001) était même entièrement consacré à des reprises de chansons de Caetano Veloso.

Voici une interprétation du Fria claridade d’Amália Rodrigues, très sensible je trouve, et qui ne cherche aucunement à singer l’original, ni à « faire fado ». La langue est parfaitement compréhensible, avec parfois une pointe d’accent brésilien qui transperce l’accent italien. Il s’agit probablement, de la part de Patrizia Laquidara, d’un hommage à Caetano chantant Amália autant qu’à Amália elle-même. Ça me plaît beaucoup, je dois dire.

Patrizia Laquidara | Fria claridade. Pedro Homem de Mello, paroles ; José Marques do Amaral, musique (Marcha José Marques do Amaral).
Patrizia Laquidara, chant, guitare ; Giancarlo Bianchetti & Tony Canto, guitares. Captation : Villa Sesso Schiavo, Sandrigo (Vénétie, Italie), janvier 2013.
Vidéo : Giuli Barbieri, réalisation. 2013 (mise en ligne).

No meio da claridade
Daquele tão triste dia
Grande, grande era a cidade
E ninguém me conhecia
Au cœur de la clarté
De cette si triste journée
Grande grande était la ville
Et personne ne me connaissait
Então passaram por mim
Dois olhos lindos, depois
Julguei sonhar, vendo enfim
Dois olhos, como há só dois
C’est alors que j’ai croisé
Un regard si merveilleux
Que j’ai cru avoir rêvé
Ces yeux comme il n’y en a que deux
Em todos os meus sentidos
Tive presságios de Deus
E aqueles olhos tão lindos
Afastaram-se dos meus
J’ai perçu de tout mon être
Des présages venant de Dieu
Et ces yeux si merveilleux
Se sont éloignés des miens
Acordei, a claridade
Fez-se maior e mais fria
Grande, grande era a cidade
E ninguém me conhecia
Le rêve passé, la clarté
S’est faite plus vive et plus froide
Grande grande était la ville
Et personne ne me connaissait
Pedro Homem de Mello (1904-1983). Fria claridade.
.

Pedro Homem de Mello (1904-1983). Froide clarté, traduit de Fria claridade par L. & L.

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